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Robert
Flach
(Dessins à la cire, huiles,
aquarelles)
Du 27 novembre au 20 décembre 2009
Vernissage le vendredi 27 novembre
dès 17h30
Exposition
collective avec Jean-Pierre Magnin et Yvonne Tromvoukis
Robert Flach est
né à Lausanne en 1933. Il effectue ses études
secondaires au Collège Scientifique Cantonal à Lausanne
où il a la chance d’avoir pour maîtres de dessin
Jean Apothéloz, Jacques Barman et René Berthoud.
Fasciné depuis l’enfance par les images, il gagnera sa vie
en dessinant.
Il complète sa
formation de dessinateur-lithographe en suivant des cours de dessin
académique avec le graveur Jean-Pierre Kaiser et de modelage
avec le sculpteur Pierre Blanc. Durant quelques années, il
pratique le métier de lithographe à Lausanne et à
Bâle. Il devient un spécialiste du dessin de la lettre. Il
réalise le dessin du texte « Le Serment d’Hippocrate
» qui figure sur la colonne du monument créé par
Pierre Blanc pour l’Hôpital Nestlé à
Lausanne.
Robert Flach s’exprime en peignant et dessinant dans la nature.
Suivant le sujet ou l’ambiance du moment, une huile, une
aquarelle ou un dessin à la cire diront les sensations du
peintre. Le dessin à la cire, technique que lui a
enseigné Jean Apothéloz, lui permet en noir et blanc de
dire toute la luminosité d’un paysage. Robert Flach
travaille quasiment toujours sur le motif, sauf pour les grandes huiles
qu’il ébauche parfois à l’extérieur et
continue de travailler en atelier.
Curieux de toutes les techniques et expressions, il a aussi
exécuté des bois gravés, des pastels et depuis peu
s’intéresse de près au portrait.
Plusieurs séjours de travail le long de la Loire, à
Honfleur et Etretat, à Saint-Jean de Losne, Arcachon,
Finistère, Venise, Ombrie, et bien sûr en Suisse,
Vallée de Conches, Lötschental, Val d’Anniviers,
Jurat et autour du Léman.
« L’émotion est une des premières causes
déterminant un peintre à faire une œuvre.
» Ferdinand Hodler
« …mets tes rêves, ces beaux rêves
dorés, sur tes toiles, et tâche d’y faire passer cet
amour idéal que tu portes en toi. » Zola à
Cézanne
Ces deux bouts de phrases trottent toujours dans la tête de
Robert Flach.
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